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Un livre imprimé en couleur sur du papier glacé et relié avec une couverture cartonnée.
- Raku
- Raku nu
- Cuivre mat
- Terre sigillée
- Cuisson dans un pot en argile
- Technique de fumage
- Raku dans un four á micro-onde
- Four à sciure
- Cuisson dans une cheminée
- Technique dans une feuille d’alluminum
- Four á bois
- Recettes d’émail
- Construction d’un four Raku
- Cuisson Raku sans production de fumées gênantes
Chawanya est le livre d’un potier « auteur de chawans » (chawanya), qui a consacré sa vie à faire des bols à thé, parce qu’il était né dans une famille dont c’était la charge, la famille Raku, et parce qu’il l’avait choisi lui-même.
Quatre cents ans ont passé, quinze générations se sont succédées depuis la création du premier bol raku par Chôjiro, le fondateur de la lignée, à la fin du XVe siècle. Il marquait l’apparition d’une nouvelle céramique à Kyoto.
Les Editions Ateliers d’Art de France éditent la version franco-japonaise de ce livre exceptionnel. Témoignage inédit, il s’agit aussi d’un travail littéraire : à chaque bol présenté est associé un texte, un poème.
On pressent déjà qu’en ce livre réside la somme de l’existence de son auteur, Raku Kichizaemon, XVe maître de la dynastie des potiers Raku, et des siècles qui l’ont préparé.
Non seulement ce livre est d’une grande beauté, dans le dépouillement et la douceur de sa forme, qui reflète la simplicité éclose dans le cœur de l’auteur, mais il se tient précisément au cœur de la communauté des professionnels des métiers d’art en France. Il est au centre des valeurs que portent les ateliers d’art.
Il décrit l’Histoire universelle de l’humanité dans la forme immobile d’un bol à thé. Il écoute les confidences murmurées en secret entre l’art céramique et la poésie. Il raconte les rencontres entre les cultures, par-delà l’Orient et l’Occident, et les cycles incessants des saisons.
Son auteur se présente à nous, il se nomme chawanya, celui qui fait les bols à thé
Pourtant cet artisanat vivant n’est pas reconnu à sa juste valeur, peut-être parce qu’ils font partie d’une caste inférieure. Pour ce livre, Jane Perryman a passé plus de cinq ans à mener ses recherches sur place dans plusieurs régions géographiques représentatives et présente une étude très documentée sur les potiers traditionnels et leurs familles. Un très beau livre sur un sujet fascinant !
Au cours de ses rencontres, il a ainsi recueilli plus d’une cinquantaine de démonstrations, lui confirmant qu’au-delà de principes généraux et communs du tournage, chaque atelier est le lieu d’une pratique originale et unique. Pour les débutants, ce livre présente des gestes retenus pour leur efficacité à réaliser des formes diverses, allant du bol à la jarre, et transmettant le plaisir d’une liberté créative dans le respect de certaines règles. Pour les confrères céramistes, il représente une source de renseignements sur les finesses des pratiques individuelles dans l’intimité et la réalité de chaque atelier. Que ce soit dans les poteries traditionnelles de Cliousclat, des Chals, des Frères Not, chez Roland Bottani et Katrin Dechaud, Claude Champy, Jean-Michel Doix, Dominique Garet, Andrew McGarva, Jean-Nicolas Gérard, Brigitte Pénicaud, Hervé Rousseau, Georges Sybesma, Jacques Trouis ou Catherine Vanier. Enfin, aux passionnés du métier, cet ouvrage offre un document inédit : le tournage d’un saloir en 1984, par André Nault, dernier tourneur d’une forme emblématique de Saint Amand-en-Puisaye.
En 1987 il répond à Michel Le Gentil, un jeune potier de formation littéraire, s’efforçant de lui transmettre l’expérience d’un céramiste plus âgé. Cet échange épistolaire ne s’arrêtera qu’avec sa mort en 1995. Sa prose « hachée » suit le rythme de sa pensée et nous fait vivre les réussites et les échecs de ses cuissons, les humeurs de son four à bois, la quête de son jaune perdu, ses promenades sur le mont Lozère, « du banal quotidien » qu’il relate avec simplicité et précision comme dans un journal de bord. Mais ses lettres nous révèlent aussi les profondes réflexions de son cheminement d’artiste avec ses incertitudes et ses désespoirs, dans sa volonté de faire une céramique hors du temps. Au cours de ses méditations, il s’interroge inlassablement sur son art, cherchant, avec humilité, la vérité de l’œuvre céramique et non sa beauté. Par sa correspondance, René Ben-Lisa nous laisse les traces singulières d’un poète de la céramique, parole unique d’un homme libre qui, plongé dans les ténèbres comme Antonio de Cabezón – ce musicien aveugle du XVIe siècle espagnol qu’il admirait tant ! – a progressé vers la lumière
Préface de Jean Girel
Artiste complet et figure indépendante, il se distingue par des formes emblématiques de poteries en grès et en porcelaine, une subtile gamme colorée d'émaux monochromes et la modernité de décors graphiques légers et libres, ainsi que par un important ensemble de sculptures abstraites en grès.
Après la rétrospective présentée au musée de Céramique de Sèvres en 2001, Robert Deblander est revenu aux formes sculpturales qui l'avaient passionné dans les années 1970, et qu'il avait poursuivies silencieusement, évoluant pour s'affirmer à présent. Des illustrations inédites de céramiques anciennes et récentes complètent cette nouvelle édition.
Vous saurez comment gérer au mieux votre regard (le processus de l'observation est expliqué en détail). Vous connaîtrez des méthodes utilisant des armatures qui permettront la cuisson de vos travaux, comment les présenter en expo... Très pédagogique, cet ouvrage possède en plus un résumé des méthodes et concepts
Sculpture : guide des finitions permettra aux sculpteurs de maîtriser 350 traitements de surface sur pierre, terre cuite, bois, métal, plâtre, résine et ciment. Toutes les instructions utiles à leur exécution sont données : matériel nécessaire, préparation de la surface et méthode pour obtenir la finition choisie. Chaque chapitre s'ouvre sur une présentation des techniques de sculpture ou de modelage du matériau de base et s'achève par une galerie d’œuvres. Un index visuel facilite la recherche du traitement idéal, celui qui servira le mieux l’œuvre, l'art...
Par leurs motifs abstraits ou figuratifs - minutieusement décrits et illustrés dans ce livre - les terres mêlées se situent à la charnière de la simplicité et de la complexité : quelques poignées d'argile, quelques sachets de colorants, un outillage des plus simples - et un travail de précision qui ne cesse d'engendrer d'heureuses découvertes. Ultime raffinement de l'art du potier, le nériage est un mélange, un mariage de terres qui se prête à des variations formelles infinies.
En passant en revue un large éventail de céramistes contemporains, TERRES ENFUMÉES met en valeur la variété innovatrice de leur production. Jane Perryman explore leurs idées et met en lumière leurs sources d’inspiration et la signification de leurs œuvres : une riche iconographie montre clairement les méthodes de ces artistes au travail : feux de plein air ou dans des fosses, cuissons en gazettes, en chambres, en récipients divers ou dans des fours. Le dernier chapitre de ce livre présente l’utilisation collective de ces techniques d’enfumage lors d’ateliers de démonstration dans un contexte éducatif. Avec les riches reproductions des œuvres de trois dizaines de céramistes de dix-sept pays, TERRES ENFUMÉES offre un panorama international de l’enfumage.
Dans cet ouvrage, en spécialiste averti, il en analyse dans les moindres détails tous les composants et tous les aspects: pour le néophyte c’est la découverte d’une technique qui remonte à plusieurs millénaires avant notre ère, pour les potiers chevronnés ce sont des informations de première main sur les terres, les engobes, les couvertes sans oublier la arcanes d’un législation de plus en plus rigoureuse. Les différentes techniques de façonnage, d’engobage et de décors sont précisément étudiées et les méthodes de cuisson passées au crible.
L'artiste modèle le grès au colombin, l'étirant jusqu'à la finesse du papier, qu'elle revêt d'un émail patiné. Dans la tranquillité de son atelier charentais, elle réalise patiemment des pièces uniques qu'elle expose chez McKenzie Fine Art à New York et à la Galerie Pierre à Paris
Le photographe Patrick H. Müller nous donne à voir, des céramiques diverses dont ses toutes dernières œuvres ainsi que l’univers singulier de l’atelier qu’il avait installé dans l’ancienne gare de Dry avec, à l’extérieur, ses fours, sa réserve de bois, son moulin…
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